Je peux raconter cette histoire maintenant, deux mois après les évènements, maintenant que le pire est derrière nous et que les collègues convalescents vont mieux. J'avais écrit ce qui suit comme un bouclier - la « littérature » comme forteresse... Cela...
Lire la suiteLa pluie tombe sur Antananarivo, je croyais pourtant la pluie de mangues finie et que nous entrions dans une saison d'interlude plus sèche et chaude en attendant les vraies pluies. Dans cette maigre interlude que j'espère se prolongera un peu malgré tout...
Lire la suiteLa semaine dernière je suis allé assister à la finale de la coupe africaine de Basketball féminin - c'est le deuxième match d'un sport collectif que je vois dans le vif de ma vie - le premier avait été un match de baseball entre le Boer de Managua et...
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C'est à Ampefy, nous venons de tenter un peu informé tour du lac Itaosy - mis à mal par la vue de l'entendue d'eau s'ouvrant à la pointe de la presque île que nous avions atteint. De retour à notre hôtel et dépités nous nous sommes assis à une terrasse...
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Cela fait déjà quatre heures que nous marchons en direction du nord ouest depuis Belobaka - un bourg déjà à une soixantaine de kilomètres de Tsiroamandidy, capitale du Bongolava. Nous avançons dans un paysage de collines couvertes d'herbes sèches, suivant...
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Une ces maisons préfabriqués - je n'avais pas pu bien la cadrer dans le billet précédent...
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A chaque fois que je vais à Toamasina, comme la semaine dernière, je suis étonné par les ateliers de « préfabriqué » qui longent le bazar be, que l'on trouve du côté de la minoterie ou encore ailleurs. Un morceau de terrain où s'activent divers types,...
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Hier en rentrant chez moi le soir tombé je descendais la rue pavée qui mène à ma maison de poupées quand j'ai croisé trois ou quatre jeunes qui avançaient vers moi dans la pénombre, l'un d'entre eux tenait une guitare et il la jouait en marchant, ses...
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Il paraît que c'est le mercredi. En tout cas chaque mercredi que je prends la route d'Antsirabe je les croise en chemin - les bouviers. C'est sans doute lié à un marché tananarivien, ou aux besoins hebdomadaires des abattoirs de la capitale. Il s'agit...
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La crise continue et on se lasse de suivre les informations, les rebondissements, les retournements constants de la situation. Alors on essaye de se bricoler une vie normale entre les vagues. Voilà que je me lance dans l'exploration des douze collines...
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